Mariane Borie - Éditrice freelance

Secrétaire de rédaction | Bilan de la négociation collective 2017 (ministère du Travail)

Secrétaire de rédaction, Bilan de la négociation collective 2017 (agence Parties prenantes, direction générale du Travail/ministère du Travail)
  • Préparation des articles : correction, relecture, mise aux normes ortho-typo
  • Relecture du BAT

Auteur

Collectif

Éditeur

Direction générale du Travail

ISBN

978-2-11-139007-2

ISSN

1240-8557

Secrétariat de rédaction d’un rapport ministériel de 830 pages

L’agence en conseil et communication corporate Parties prenantes m’a contactée fin avril 2018 pour réaliser le secrétaire de rédaction d’une publication ministérielle, La négociation collective en 2017. Ce document de 830 pages, préparé par la direction générale du Travail et présenté devant la Commission nationale de la négociation collective, est édité chaque année par le ministère du Travail dans le cadre de la collection « Bilans et rapports ».

La négociation collective en 2017 retrace l’actualité des échanges qui se sont tenus en 2017 entre les instances de la représentation syndicale et le ministère du Travail, et qui ont sous-tendu les réformes du Code du travail intervenues durant cette année. L’objectif de cette publication est à la fois de donner la parole aux différents acteurs de ces évolutions (syndicats des travailleurs mais aussi du patronat) en présentant leurs analyses, et de dégager les principales tendances d’évolution du système français de relations professionnelles.

Comme secrétaire de rédaction, mon travail a consisté à :

  • relire et préparer les textes en amont du travail de montage prépresse, réalisé par un graphiste freelance mandaté par l’agence en charge de la coordination éditoriale du projet ;
  • relire les épreuves successives et le BAT final des articles, après validation par les auteurs et la direction générale du Travail.

La mission se présentait initialement comme un travail de secrétariat de rédaction classique. En pratique, elle a consisté à appliquer une charte orthotypographique conçue par la direction générale du Travail (inspirée pour une large part de la charte Légifrance), avec des préconisations contraires au Code typographique (concernant notamment la présentation des listes et des sigles), sans aucune latitude possible en matière de réécriture en raison du caractère sensible de la publication. Une très grande frustration, donc, mais la rencontre d’une équipe très agréable au sein de l’agence Parties prenantes.